Auteur/autrice : Karina

  • Rassemblement de soutien à Linda

    Linda est une militante acharnée contre les placements abusifs, une maman privée de ses enfants, qui lutte conte les dysfonctionnements de l’aide sociale à l’enfance.

    Déterminée à vivre auprès de ses enfants, qu’elle a mis au monde avec une souffrance heureuse. Arraché de ses bras et de ceux de leur papa, sans raison valable qui justifie autant de haine et d’injustice.

    C’est une maman, parmi des millions de femmes séparées de leurs enfants, injustement écrasée par la roue de la justice et des juges insensibles à notre cause.

    Qui peut fermer les yeux devant une telle détresse humaine et les cris de SOS de nos enfants…

  • Essonne : placement d’un enfant pour couvrir le crime d’un ex-lieutenant de police.

    Essonne : placement d’un enfant pour couvrir le crime d’un ex-lieutenant de police.

    Affaire 22/ ../99

    Mon enfant à peine âgé de 9 ans a été condamné pour la mort de Samia Modheb. On m’a assignée devant le tribunal pour enfants d’Évry pour débattre des accusations de marchand de sommeil et de l’avis d’une prostituée qui me trouvait louche à rester chez moi à lire des livres toute la journée. Pour elle, je suis ennuyeuse et bête, et je ne connais pas mes intérêts. J’ai été marchandée à l’accompagner dans ce délire, c’était chaque jour une histoire et chaque jour un projet. Mais même mon père, le vieux Blanc aux yeux verts qui tord les bras de ses intimes, n’a pas pu me faire obéir. Dieu merci, je suis une gentille fille bien droite qui n’aime pas les choses tordues.

    Ma petite famille, quelques amis et mon petit Blanc, mon enfant, le fruit de mes tripes, le sosie de mon papa et de son papa aussi. Mon enfant que j’aime tant a toujours été adorable, courtois et beau. C’est le plus beau des bébés et des enfants. Surtout, il est propre et intelligent, à l’image de ma famille et de moi-même, mais en plus parfait. Je l’ai inscrit aux activités qu’il a choisies de lui-même, il avait des amis qu’il s’était choisis et il était heureux à l’école. On vivait une vie simple et on avait des projets pour l’avenir, de beaux projets.

    Notre vie a basculé le jour où j’ai contrarié Amiot William, le nazi et esclavagiste qui a osé me louer un studio en mauvais état, en sachant qu’il y avait un enfant de moins de 6 ans en attente d’une chirurgie. Au lieu de me rembourser ou de me trouver un autre logement, il a procédé à mon empoisonnement, un empoisonnement qui a duré 16 mois avant que je ne le découvre. Et le découvrir n’a pas arrangé les choses, monsieur l’ancien lieutenant de police n’aime pas qu’on le contrarie. C’est pour cela qu’il a comploté avec les services sociaux de Corbeil-Essonnes et ses amis protecteurs bien placés dans le département, qui peuvent bouger les choses à distance.

    J’ai été transférée chez Adoma vu l’urgence de la situation, une urgence qui n’en était pas une pour les assistantes sociales puisque entre le mois de mars 2021 « date de la découverte de mon empoisonnement « et mon déménagement, j’ai passé 6 mois dans le stress et la souffrance en attente d’une place dans un foyer. Mon assistante sociale n’était pas pressée,elle était déjà prévenue de l’effondrement de mon studio plus d’un an auparavant et elle est restée inerte.

    J’ai attendu 6 mois et mon dossier a été confié à l’amie de mon assistante sociale, pourtant malveillante, raciste et qui affichait son soutien au marchand de sommeil. Je ne comprends pas comment Mme la directrice de la MDS de Corbeil-Essonnes l’a laissée gérer le dossier de mon relogement, alors que sa défaillance était flagrante.

    Ma souffrance a été prolongée par la responsable d’Adoma qui était parfaite pour ce rôle, une vraie détraquée avec un pouvoir qu’elle ne comprend pas et qu’elle ne mérite pas. Elle a été embauchée par Adoma suite à sa souffrance et son vécu au Rwanda, sa patrie natale. Elle a vécu le génocide du Rwanda où elle a perdu sa famille, puis a été recueillie par une ONG française. Un tel profil est capable de passer à l’acte par sa fragilité, mais aussi par le dévouement envers son amie et l’emprise que cette dernière a sur elle, elle me parlait d’elle comme d’un dieu, comme d’une personne inhumaine, une Wonder Woman ,sur ces assistantes sociales s’ajuste le proverbe : « les femmes qui ont mis le diable en bouteille ». Elles étaient machiavéliques, elles n’en ont rien à faire des écrits. Ce qui compte, ce sont les commérages et les relations qu’elles peuvent lier pour leur propre intérêt. Un abus de pouvoir mélangé à du racisme et à des complexes multiples ; elles n’ont aucune pitié. C’est comme si me laisser dans un studio en ruine n’était pas de leur faute.

    Pour continuer à comploter, l’une d’elles m’explique qu’en Guadeloupe les gens souffrent et ne parlent pas, qu’une maison qui s’effondre ce n’est pas grave, et que je peux rentrer chez moi puisque je ne suis pas Française. Elle m’a transférée chez Adoma où son amie a continué son travail. Une personne sans foi ni loi, capable de rentrer chez moi et de m’empoisonner puisque dans les foyers on n’a pas le droit de changer la serrure et qu’elle a un accès libre à mon appartement — une rescapée de guerre, acharnée et payée par les marchands de sommeil pour m’empoisonner.

    Et de l’autre côté, les assistantes sociales ont encouragé Foulquier Dimitri à m’assigner en justice pour couvrir le premier propriétaire esclavagiste, et il a obtenu gain de cause devant la justice en présentant de faux documents.

    Empoisonnement prémédité

    J’ai été empoisonnée par la responsable d’Adoma. Cette fois, je la tiens, pour couvrir les gens puissants, on a fait appel à elle, qui a pu engager des locataires sous son emprise pour nous nuire, à moi et à mon fils. Le jour où j’ai découvert l’empoisonnement, elle était là, le 14/01/2022 avant 8 h. Elle savait que mon fils était malade ; d’ailleurs, c’est elle qui a appelé l’école pour les prévenir de son absence.

    Puis, elle m’a interdit d’aller à l’hôpital et m’a orientée vers le psychologue de l’association Pause présent sur les lieux. C’est là que le signalement aux services sociaux a été fait. Mon assistante sociale a comploté une vengeance, sachant que le département de l’Essonne allait intervenir pour protéger Amiot William. De ce fait, elles vont se poser en victimes et bénéficier du soutien de leurs supérieurs. Mme Siaras a trouvé la poule aux œufs d’or appelée William, et en a fait profiter ses copines, des employées du service public à un niveau intrigant de débilité. Je me demandais souvent si elles avaient un cerveau, elles ont un esprit complètement vide. Même ma voisine, prostituée et empoisonneuse, le jour où elle a rencontré Mme la responsable de la M-D-S de Corbeil-Essonnes, était morte de rire en répétant ses réflexions et en la décrivant comme une bête sans cerveau.

    Impunité des employés de l’État, on m’a empoisonnée et on m’a signalée. Les mêmes malfaiteurs sont ceux qui font les signalements, des assistantes sociales en recherche d’évolution professionnelle, avec un visage aussi noir que leur cœur. Elles ont joué avec les lois de la République pour faire du mal à un enfant qui n’a rien demandé. Pour que Mme Siaras et Mme Meltz restent à leur poste, elles doivent composer avec le crime. La justice doit les interpeller parce qu’elles détiennent des vérités, et leur complicité dans mon empoisonnement sur le deuxième lieu était bien préméditée et programmée pour me faire passer pour une folle. Et que fera-t-on du cadavre de Samia Modheb, qui atteste de l’utilisation des produits cités dans le rapport de placement, de la drogue et des anxiolytiques.

    Et le lien entre les marchands de sommeil, Mme Boukhaloua Nathalie et les assistantes sociales. Celles qui ne collaborent pas sont éloignées, comme dans un point de deal. Le numéro qui appartient à la première empoisonneuse, prostituée, amie de Mme Boukhaloua, maîtresse du protégé de l’État et amie des habitants du 9/25 chemin du C-G-B à Corbeil-Essonnes, ainsi qu’employée de la boulangerie située au 4 place René Pierre à Montconseil… Comment peut-on ignorer ces preuves et classer une affaire d’empoisonnement après les accusations de la directrice de la M-D-S de Corbeil-Essonnes.

    Le rapport social présenté par ces malfaiteurs commence au mois de juin 2022, alors que mon problème, exposé aux assistantes sociales qui ont failli à leurs obligations, commence en décembre 2019. Un suivi criminel qui a engendré ce dernier crime, au lieu de mettre William Amiot et Dimitri Foulquier derrière les barreaux, on les protège en oubliant des locataires restés sur place en souffrance, comme Karima Bouchlaghem, décédée en juillet 2025 sans enquête ni condamnation. Les assistantes sociales d’Outre-mer font le nécessaire, chargées par le département de l’Essonne de maquiller le crime du soldat William. Jusqu’où et jusqu’à quand ? Pourquoi n’y a-t-il pas de condamnation, et pourquoi même la justice le protège-t-il

    Je ne suis pas morte, mais l’empoisonneuse est rentrée officiellement dans ma vie. Elle n’avait même plus besoin de venir en douce pour m’empoisonner, dans l’état de santé où j’étais, elle m’achetait du pain au quotidien, du pain et des viennoiseries pour mon fils, où elle avait le temps de mettre du poison à sa guise jusqu’en mars 2021.

    Histoire vraie et tendue, sous la pression de William Amiot, j’ai pu enfin déposer une plainte en juin 2022 par Internet. Elle a échappé à ses collègues protecteurs. J’ai enfin un numéro et une plainte en cours, datée de juin 2020, pour des faits d’escroquerie contre sa maîtresse et les narcotrafiquants qu’ils hébergent.

    Quelle bassesse de nuire à un enfant pour soutenir le narcotrafic en piétinant les lois de la République et en appliquant les lois maghrébines et d’Outre-mer. Quelle honte !

    En résumé, je dénonce un complot orchestré par mes anciens propriétaires, les services sociaux et la responsable du foyer, qui ont failli à leurs devoirs, m’ont exposée à un empoisonnement prémédité et à des injustices répétées, et ont manipulé les institutions au détriment de ma santé, de mes droits et de l’intérêt supérieur de mon enfant.

  • Placement Abusif Affaire 22/  99

    Placement Abusif Affaire 22/ 99


    Abus de pouvoir et association de malfaiteurs


    Les agissements suspects d’assistants au sein du département de l’Essonne m’ont d’abord semblé être des défaillances isolées. Il s’agit pourtant, d’un réseau d’employés du service publiques en lien avec le narcotrafic et crime organisé œuvrant depuis presque vingt ans, usant de tout leur pouvoir frauduleusement pour protégeM. William Amiot, ancien lieutenant de police, déjà connu pour ses fraudes et actions escroqueries, qui mon révélé des actes criminels caractérisés. Ce système consiste à maintenir des locataires captifs dans des logements insalubres à des fins d’enrichissement personnel, en soudoyant des agents publics pour garantir son impunité.
    Un business lucratif qui lui garantit des rentes mensuelles inestimables. Pour couvrir les agissements de William Amiot, l’exigence de ce dernier ne cesse de croître, et découvrir ses projets criminels nous a mis en danger, mon fils et moi.


    Impunité institutionnalisée au tribunal d’Évry


    Les assistantes sociales de Corbeil-Essonnes et la juge de proximité d’Évry s’accordent à protéger l’ancien lieutenant de police et tous les propriétaires de 41 chemin du C-G-B à Corbeil-Essonnes « 
    Ex-foyer d’insertion sous contrat avec le département. Le juge a condamné Karima Bouchelghem et moi-même à payer des loyers injustement. Pourtant, mon dossier était bien constitué, mais je n’ai pas pu convaincre le juge puisque je n’étais pas présente le jour de l’audience du 06/08/2023, à la suite de mon empoisonnement survenu après avoir refusé l’accord que le deuxième propriétaire m’avait proposé.


    Je ne sais pas s’il existe une note de service discrète qui autorise sa protection, mais la consigne se transmet de bouche-à-oreille, quel que soit son crime, la justice du département de l’Essonne doit le couvrir.


    La consigne a été donnée par le chef du département. Aujourd’hui, j’ai la certitude que cela vient d’en haut, et je l’argumente par les propos tenus par Madame la directrice de la MDS « Maison des Solidarités » de Corbeil-Essonnes, basés sur les déclarations des propriétaires du 41 chemin du Bas Coudray à Corbeil-Essonnes. La déclaration faite consiste à dire, « Je suis en dépression, je n’ouvre pas les fenêtres.
    La même phrase a été utilisée par le même service social, à trois ans d’intervalle, lors de la levée du corps de Karima Bouchlaghem, retrouvée sous les décombres à cette même adresse. On lui reprochait de fermer les
    fenêtres pour accentuer le problème de l’humidité déjà existante, dégradant ainsi le bien.


    Les biens du protégé du département de l’Essonne sont de véritables ruines, bons pour la démolition. Et pourtant, il n’existe aucun arrêté attestant l’insalubrité des lieux, document pourtant nécessaire pour statuer en faveur des victimes, le simple rapport d’insalubrité n’étant pas suffisant pour les condamner. Mais comment obtenir un tel rapport si les services de l’État refusent de le délivrer pour le 41 chemin du C-g-b ainsi que pour ma nouvelle adresse au 18 rue de Robinson ? Cette insalubrité a été provoquée par la négligence de la responsable, en soutien à son amie Mme Siaras, l’assistante sociale chargée de mon dossier. Cette dernière m’a laissé dépérir sous les décombres tout en affirmant ne pas être à l’origine de ma souffrance et de la mort de Karima Bouchelghem, alors même que j’avais moi-même alerté les services sociaux avec insistance. Elle était
    assistée par les services sociaux de Corbeil-Essonnes qui l’ont tuée avec leur silence, leur indifférence et leur malveillance.


    De fait, par leurs déclarations et en profitant de leur statut et d’une forme d’immunité, elles endossent le rôle du juge pour influencer la justice. C’est de cette manière que la justice a été détournée et influencée par les déclarations des assistantes sociales, d’Outre-mer et maghrébines. Karima Bouchelghem et moi avons été déchus de nos droits et condamnés par la justice à payer 20 000 euros pour trois ans de souffrance, avec un enfant malade en attente d’une chirurgie.
    Ma voisine
    a été condamnée à payer des loyers pour mourir, elle a payé sa mort après 17 ans de souffrance, avec le consentement du chef de département, de la préfecture et de la mairie de Corbeil-Essonnes.


    Le juge a été dupé puisque, par association de malfaiteurs, le deuxième propriétaire, un champion de football, a bénéficié de la même protection. La chute de l’un entraînerait forcément la chute de l’autre, attirant des ennuis aux services sociaux, à la préfecture et à la mairie. Ces institutions pourraient être condamnées pour avoir laissé les propriétaires du 41 chemin du C-G-B à Corbeil-Essonnes agir sans sanction, en l’absence d’arrêté municipal et préfectoral,
    La préfecture et le département ont failli à leur rôle de protection des habitants. J’avais en main un rapport d’insalubrité remis en cause par les deux propriétaires et les assistantes sociales d’Outre-mer, qui trouvent logique de vivre dans les décombres au même titre que les habitants d’Outre-mer, exprimant ainsi leur haine et leur racisme d’une manière officielle. Puisqu’elle bénéficie d’une forme d’immunité, le bien de William Amiot situé au 41, chemin du CGB était un foyer d’insertion sous contrat avec le département, qui a laissé Karima Bouchelghem périr sous les décombres après la rupture du contrat. Les services départementaux de l’Essonne auraient dû s’assurer du relogement des locataires présents sur place, d’autant plus que Mme Bouchelghem avait sa fille placée et suivie par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), qui était chargée d’apporter son aide comme l’exigent les textes de loi sur la protection de l’enfance. Leur suivi consiste à alerter en cas de danger majeur, ce qu’ils n’ont pas fait. Ils sont insensibles et inhumains.


    L’assistance a la mort


    Accompagnée vers la mort, Mme Bouchelghem a été euthanasiée par les assistantes sociales au même titre que moi. Le jour de l’intervention de Madame Boukhaloua, en parlant de ma dépression et en affirmant que j’ai empoisonné et tué des gens, en disant que je fais du sport, que je suis bête et moche, des propos déjà tenus par les narcotrafiquants du 41, chemin du C-G-B et par William Amiot. S’ajoutent à cela des vidéos et des photos prises illégalement où je faisais du sport chez moi. Madame Boukhaloua les a reçues sur son portable depuis le numéro de la sans-papiers et prostituée, maîtresse de William Amiot (077 3 17 38 16), la femme qui nous a empoisonnés, mon fils et moi. Le jour où je l’ai démasquée pour la remettre à la justice, ce sont les assistantes sociales qui ont pris sa défense. J’ai compris par la suite que le département de l’Essonne veut ma peau, à moi et à mon fils, pour protéger William Amiot qui risque gros si je me présente un jour devant un juge digne de ce nom.

    Il risque gros comme beaucoup d’autres marchands de sommeil si je ne deviens pas malade et amnésique. C’est pour cela que les propriétaires du 41 chemin du CGB et les marchands de sommeil ordonnés, ainsi que la responsable d’Adoma, m’ont empoisonnée en s’assurant que je perde la tête. C’est pour cela que les assistantes sociales du département du 91, sous les directives du président du département de l’Essonne, m’ont enlevé mon fils, placé et tenu comme otage dans un foyer appartenant aux amis de William Amiot pour garantir mon silence et me faire taire pour la mort de Samia Medheb, tuée par empoisonnement exactement comme moi et mon fils. Et si vous voyez Mme Boukhaloua s’agiter pour défendre les meurtriers et m’accuser d’halluciner, je lui réponds que non, je n’hallucine pas ,J’ai été témoin et incitée à participer au meurtre, et je croyais entendre une blague, je suis rentrée chez moi regarder la télévision. Madame Samia Medheb est morte par la faute de William.Amiot qui a transféré son argent virtuellement et qui a envoyé sa maîtresse, ton amie Farida la prostituée, pour l’aborder et pénétrer chez elle pour procéder à son empoisonnement exactement comme moi. Le problème de la clé est mentionné sur le bail de location où Monsieur Amiot affirme qu’il a gardé une clé, et le reste de l’histoire, vous la connaissez.

    Pour affirmer ma folie, Madame la directrice de la MDS de Corbeil-Essonnes, pour assurer son ascension professionnelle en s’alliant à William Amiot ,qui avait déjà scellé un contrat de protection avec Mme Siaras, mon assistante sociale, depuis le 12/12/2019 —, a élargi le nombre de protecteurs en me transférant à Adoma, situé au 18 rue de Robinson à Corbeil-Essonnes. Ceux-ci ont poursuivi mon empoisonnement et effectué un signalement en me déclarant comme droguée et folle, après avoir organisé mon empoisonnement, installé des caméras chez moi, chargé des voyous du foyer de me nuire et de me surveiller, et surtout sollicité l’aide de la psychologue de l’association Pause pour affirmer ma folie. Comme par magie, l’ancienne psychologue a été affectée ailleurs et est arrivée une nouvelle psychologue, dirigée par la responsable d’Adoma. Cette dernière est une récapée du génocide du Rwanda, arrivée en France comme victime de torture, et qui a trouvé du plaisir à me torturer, moi et mon fils. Le jour où j’ai découvert mon empoisonnement, le 14/01/2022, elle était là, elle sait tout, et de là, la machine de la vengeance s’est emballée

    Jusqu’au placement de mon fils. Et elle incite toujours, puisque ses amies l’ont laissée derrière. Elle n’a pas eu de récompense, elle qui disait à tout le monde qu’elle allait rejoindre soit la M-D-S, soit l’A-S-E d’Évry. On l’a dupée, et des efforts sont fournis pour la protéger, quitte à menacer de tuer mon enfant devant le juge pour enfants du tribunal d’Évry.

    Je comprends à quel point la situation liée à votre fils et l’ensemble de ces démarches vous pèsent et suscitent chez vous une profonde inquiétude et beaucoup de souffrance.

    Accompagnée vers la mort, Mme Bouchelghem a été euthanasiée par les assistantes sociales, au même titre que moi. Le jour de l’intervention de Madame Boukhaloua pour le placement de mon fils, qu’elle détient en otage depuis le 26/07/2022 , cette dernière a donné une version officielle à un conflit de location et à une affaire d’empoisonnement. On ne peut pas nier l’existence de Mme Modheb Samia ni son assassinat. On ne peut nier ni le transfert de ses fonds par des hackers, ni le vol de ses bijoux par la maîtresse de William Amiot. Il existe des documents qui attestent de tout cela, ainsi qu’un numéro de téléphone « 07 73 17 38 16 » qui relie la victime, l’assassin et son protecteur. On ne peut pas cacher le soleil avec un tamis.

    Le depaartement assassin et entrave a la justice

    Devant tous ces récits véridiques, le chef du département tient mon fils en otage et récompense ses protecteurs — les employés de l’État qui couvrent le crime organisé. C’est de cette manière que Mme Boukhaloua s’est retrouvée au sein du CRIP d’Évry pour les services rendus au soldat William. Elle a fait en sorte de geler ma plainte et de classer la plainte pour empoisonnement. De ce fait, elle a enterré l’affaire de la mort de Samia Modheb. Mais William en fera d’autres, et je prie le Bon Dieu et la justice de préserver mon fils et moi.

    Accusés, tout comme moi et mon fils, de vouloir se suicider et d’être en dépression pour cacher l’empoisonnement par l’intervention d’un tiers. Un tiers qui m’a dévoilé ses projets et m’a invitée à y assister.

    Sur le dossier de l’assistant éducatif, modifié récemment par les travailleurs sociaux d’Évry, on peut lire que je suis une droguée, consommatrice d’anxiolytiques, en dépression et voulant se suicider. Ce sont des paroles dites par Mme Nathalie Boukhaloua et transcrites au juge pour enfants d’Évry, qui ne fait rien malgré le suivi qui a démenti tous ces mensonges.

    Une famille sale, très sale, des videurs de boîte de nuit à qui personne ne parle en Kabylie, retrouvés en France à la suite de mariages blancs, et évoluant comme narcotrafiquants sous la protection et avec le consentement des propriétaires. Ces derniers font appel à leurs services pour faire taire les contestataires comme moi, une femme inébranlable et incorruptible, prête à mourir debout pour les démasquer

    S’ajoutent à cela des vidéos et des photos prises illégalement où je faisais du sport chez moi. Madame Boukhaloua les a reçues sur son portable depuis le numéro de la sans-papiers et prostituée, maîtresse de William Amiot « 07 73 17 38 16 » La femme qui nous a empoisonnés, mon fils et moi, est amie de Madame Boukhaloua.

    J’ai compris tardivement, et c’est normal après sept ans d’empoisonnement, que le département de l’Essonne veut ma peau, à moi et à mon fils, pour protéger William Amiot. Il est protégé même par la justice. La preuve, j’attends une réponse de M. BOBILLE, Président du Tribunal Judiciaire d’Évry, grâce a lui j’ai pu être entendu le 28/05/2025 au commissariat de Corbeil-Essonnes. Le département a de l’Essonne a pris les devants. Invitée au Troisième colloque sur les violences intra-familiales qui s’est déroulé le 17/11/2025 à l’université d’Évry puis affectée ailleurs, mes affaires en justice restent gelées et mon fils est pris en otage, maintenu sous les ondes magnétiques où je perds la tête chaque jour et traquée par les juges pour enfants, l’Aide Sociale à l’Enfance d’Évry et le président du département de l’Essonne qui tient les manettes pour propager les injustices en Essonne, qui risque gros si je me présente un jour devant un juge digne de ce nom.




  • Audience collégiale

    Audience collégiale

    En droit classique, l’audience collégiale regroupe trois magistrats du siège. Ses objectifs théoriques sont.

    • Garantir l’impartialité : Réduire l’impact de la subjectivité d’un juge unique
    • Sérénité des débats : Favoriser le délibéré et la confrontation de points de vue sur des dossiers complexes ou graves
    • Partage de la responsabilité : Atténuer la pression qui pèse sur les épaules d’un seul magistrat lors du délibéré.
    • Partage de la responsabilité : Atténuer la pression qui pèse sur les épaules d’un seul magistrat lors du délibéré

    Pourquoi les juges pour enfants la refusent-ils ?

    La justice pour enfants repose sur un principe clé fixé dès l’ordonnance de 1945 et réaffirmé par le Code de la justice pénale des mineurs (C-J-P-M) la primauté de l’éducatif sur le répressif.

    Les juges pour enfants s’opposent fermement à la collégialité pour plusieurs raisons

    • La rupture du lien de confiance

    Le juge pour enfants suit le mineur sur le long terme « phase d’instruction, mesures éducatives, sanctions ». Il connaît son parcours social, familial et psychologique. Une formation à trois juges casse cette relation de proximité indispensable pour faire comprendre la décision au jeune.

    • Une solennité intimidante pour le juge défaillant

    Mettre l’A-S-E face à une barre de trois juges renforce la solennité judiciaire de manière proportionnée. L’audience risque de paralyser la parole des
    travailleurs sociaux, et encourager la prise de conscience face à ses propres accusations, fait preuve de cécité devant la détresse humaine et l’incapacité des foyers à protéger les enfants.

    • La perte d’influence et l’emprise du juge et l’allongement des délais

    La collégialité exige une organisation lourde « mobiliser trois juges pour chaque audience ». Elle rallonge considérablement les délais de jugement, ce qui contredit le principe d’une réponse pénale rapide et adaptée au temps de l’adolescent.

    • La remise en cause de la spécialisation

    Le juge pour enfants possède une expertise spécifique de l’enfance et de l’adolescence. Imposer d’autres juges (parfois non spécialisés) au délibéré risque de privilégier une approche purement comptable ou répressive de la peine, au détriment du suivi éducatif.
    Dans le paysage judiciaire français, le débat entre le jugement par un
    juge unique et le jugement en formation collégiale « trois juges » touche au cœur même du fonctionnement de la justice. Si la collégialité présente des avantages théoriques sur le papier, elle se heurte frontalement à la philosophie de la justice des mineurs.

    1. L’audience collégiale, principe et objectifs

    L’audience collégiale réunit trois magistrats pour examiner une affaire et rendre une décision commune. En matière pénale générale, ce modèle cherche à garantir plusieurs exigences

    • L’impartialité et la neutralité : La décision ne repose pas sur la sensibilité d’un seul individu, mais sur une confrontation de regards.
    • La sérénité du délibéré : L’échange entre pairs permet de peser plus minutieusement la gravité des faits et de la peine.
    • La dilution de la responsabilité : Face à des affaires complexes ou à forte pression médiatique, la charge de la décision est partagée.

    Face au refus de la collégialité, le sentiment d’une injustice face au juge unique.

    Pour de nombreux parents convoqués au cabinet du juge pour enfants du tribunal, la procédure judiciaire peut rapidement se transformer en une véritable épreuve. Face à des décisions lourdes de conséquences pour l’avenir de leur famille, certains parents demandent à bénéficier d’une audience collégiale, c’est-à-dire être entendus par trois juges au lieu d’un seul. L’objectif recherché est clair : obtenir un débat plus neutre, éviter la subjectivité d’un magistrat unique et s’assurer que l’ensemble des éléments du dossier soit examiné objectivement.

    Pourtant, cette demande se heurte systématiquement à un refus. Une situation perçue par les familles comme une fermeture du dialogue et qui alimente le sentiment de faire face à un système verrouillé ou à une partialité des services judiciaires.

    Le sentiment d’isolement des familles :

    Lorsqu’un parent estime que son dossier repose sur des rapports éducatifs biaisés ou une analyse erronée de la situation familiale, la présence d’un juge unique peut renforcer l’impression d’un déséquilibre des forces.

    Une décision reposant sur un seul regard :

    La crainte principale des familles est de voir leur situation tranchée par la seule sensibilité ou appréciation d’un magistrat.

    Le sentiment d’être incompris :

    Le refus d’ouvrir le débat à d’autres juges, souvent vécu comme une remise en cause des droits de la défense et une impossibilité de faire entendre la réalité des faits concernant l’enfant.

    Le cadre juridique « la règle du juge unique »

    D’un point de vue strict du droit français, le refus du juge pour enfants de siéger en collégialité dans son cabinet ne relève pas d’un choix personnel, mais d’une
    obligation légale

    • Procédure d’assistance éducative : Selon le Code civil et le Code de l’organisation judiciaire, le juge pour enfants exerce ses fonctions au cabinet en tant que juge unique. La loi ne prévoit pas la possibilité de transformer une audience de cabinet en audience collégiale à la demande des parties.
    • La collégialité au stade de l’appel : La véritable collégialité (trois juges) n’intervient qu’en cas de recours, devant la Chambre des mineurs de la Cour d’appel.

    Quelles démarches face à une décision contestée ?


    Lorsqu’une famille estime qu’une décision du juge pour enfants est injuste ou fondée sur des éléments contestables, le système judiciaire prévoit plusieurs leviers de contestation

    • L’appel de la décision :
      C’est la voie principale. L’appel doit être formé dans un délai strict généralement,15 jours à compter de la notification ou de la décision.L’affaire est alors rejugée par une formation collégiale de trois magistrats à la Cour d’appel de Paris.
    • L’assistance d’un avocat dédié :
      La présence d’un avocat spécialisé en droit de la famille et des mineurs permet de contester formellement les rapports sociaux, de verser des pièces justificatives au dossier et de veiller au respect du contradictoire.