Abus de pouvoir et association de malfaiteurs
Les agissements suspects d’assistants au sein du département de l’Essonne m’ont d’abord semblé être des défaillances isolées. Il s’agit pourtant, d’un réseau d’employés du service publiques en lien avec le narcotrafic et crime organisé œuvrant depuis presque vingt ans, usant de tout leur pouvoir frauduleusement pour protégeM. William Amiot, ancien lieutenant de police, déjà connu pour ses fraudes et actions escroqueries, qui mon révélé des actes criminels caractérisés. Ce système consiste à maintenir des locataires captifs dans des logements insalubres à des fins d’enrichissement personnel, en soudoyant des agents publics pour garantir son impunité.
Un business lucratif qui lui garantit des rentes mensuelles inestimables. Pour couvrir les agissements de William Amiot, l’exigence de ce dernier ne cesse de croître, et découvrir ses projets criminels nous a mis en danger, mon fils et moi.
Impunité institutionnalisée au tribunal d’Évry
Les assistantes sociales de Corbeil-Essonnes et la juge de proximité d’Évry s’accordent à protéger l’ancien lieutenant de police et tous les propriétaires de 41 chemin du C-G-B à Corbeil-Essonnes «
Ex-foyer d’insertion sous contrat avec le département. Le juge a condamné Karima Bouchelghem et moi-même à payer des loyers injustement. Pourtant, mon dossier était bien constitué, mais je n’ai pas pu convaincre le juge puisque je n’étais pas présente le jour de l’audience du 06/08/2023, à la suite de mon empoisonnement survenu après avoir refusé l’accord que le deuxième propriétaire m’avait proposé.
Je ne sais pas s’il existe une note de service discrète qui autorise sa protection, mais la consigne se transmet de bouche-à-oreille, quel que soit son crime, la justice du département de l’Essonne doit le couvrir.
La consigne a été donnée par le chef du département. Aujourd’hui, j’ai la certitude que cela vient d’en haut, et je l’argumente par les propos tenus par Madame la directrice de la MDS « Maison des Solidarités » de Corbeil-Essonnes, basés sur les déclarations des propriétaires du 41 chemin du Bas Coudray à Corbeil-Essonnes. La déclaration faite consiste à dire, « Je suis en dépression, je n’ouvre pas les fenêtres.
La même phrase a été utilisée par le même service social, à trois ans d’intervalle, lors de la levée du corps de Karima Bouchlaghem, retrouvée sous les décombres à cette même adresse. On lui reprochait de fermer les
fenêtres pour accentuer le problème de l’humidité déjà existante, dégradant ainsi le bien.
Les biens du protégé du département de l’Essonne sont de véritables ruines, bons pour la démolition. Et pourtant, il n’existe aucun arrêté attestant l’insalubrité des lieux, document pourtant nécessaire pour statuer en faveur des victimes, le simple rapport d’insalubrité n’étant pas suffisant pour les condamner. Mais comment obtenir un tel rapport si les services de l’État refusent de le délivrer pour le 41 chemin du C-g-b ainsi que pour ma nouvelle adresse au 18 rue de Robinson ? Cette insalubrité a été provoquée par la négligence de la responsable, en soutien à son amie Mme Siaras, l’assistante sociale chargée de mon dossier. Cette dernière m’a laissé dépérir sous les décombres tout en affirmant ne pas être à l’origine de ma souffrance et de la mort de Karima Bouchelghem, alors même que j’avais moi-même alerté les services sociaux avec insistance. Elle était
assistée par les services sociaux de Corbeil-Essonnes qui l’ont tuée avec leur silence, leur indifférence et leur malveillance.
De fait, par leurs déclarations et en profitant de leur statut et d’une forme d’immunité, elles endossent le rôle du juge pour influencer la justice. C’est de cette manière que la justice a été détournée et influencée par les déclarations des assistantes sociales, d’Outre-mer et maghrébines. Karima Bouchelghem et moi avons été déchus de nos droits et condamnés par la justice à payer 20 000 euros pour trois ans de souffrance, avec un enfant malade en attente d’une chirurgie.
Ma voisine
a été condamnée à payer des loyers pour mourir, elle a payé sa mort après 17 ans de souffrance, avec le consentement du chef de département, de la préfecture et de la mairie de Corbeil-Essonnes.
Le juge a été dupé puisque, par association de malfaiteurs, le deuxième propriétaire, un champion de football, a bénéficié de la même protection. La chute de l’un entraînerait forcément la chute de l’autre, attirant des ennuis aux services sociaux, à la préfecture et à la mairie. Ces institutions pourraient être condamnées pour avoir laissé les propriétaires du 41 chemin du C-G-B à Corbeil-Essonnes agir sans sanction, en l’absence d’arrêté municipal et préfectoral,
La préfecture et le département ont failli à leur rôle de protection des habitants. J’avais en main un rapport d’insalubrité remis en cause par les deux propriétaires et les assistantes sociales d’Outre-mer, qui trouvent logique de vivre dans les décombres au même titre que les habitants d’Outre-mer, exprimant ainsi leur haine et leur racisme d’une manière officielle. Puisqu’elle bénéficie d’une forme d’immunité, le bien de William Amiot situé au 41, chemin du CGB était un foyer d’insertion sous contrat avec le département, qui a laissé Karima Bouchelghem périr sous les décombres après la rupture du contrat. Les services départementaux de l’Essonne auraient dû s’assurer du relogement des locataires présents sur place, d’autant plus que Mme Bouchelghem avait sa fille placée et suivie par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), qui était chargée d’apporter son aide comme l’exigent les textes de loi sur la protection de l’enfance. Leur suivi consiste à alerter en cas de danger majeur, ce qu’ils n’ont pas fait. Ils sont insensibles et inhumains.
L’assistance a la mort
Accompagnée vers la mort, Mme Bouchelghem a été euthanasiée par les assistantes sociales au même titre que moi. Le jour de l’intervention de Madame Boukhaloua, en parlant de ma dépression et en affirmant que j’ai empoisonné et tué des gens, en disant que je fais du sport, que je suis bête et moche, des propos déjà tenus par les narcotrafiquants du 41, chemin du C-G-B et par William Amiot. S’ajoutent à cela des vidéos et des photos prises illégalement où je faisais du sport chez moi. Madame Boukhaloua les a reçues sur son portable depuis le numéro de la sans-papiers et prostituée, maîtresse de William Amiot (077 3 17 38 16), la femme qui nous a empoisonnés, mon fils et moi. Le jour où je l’ai démasquée pour la remettre à la justice, ce sont les assistantes sociales qui ont pris sa défense. J’ai compris par la suite que le département de l’Essonne veut ma peau, à moi et à mon fils, pour protéger William Amiot qui risque gros si je me présente un jour devant un juge digne de ce nom.
Il risque gros comme beaucoup d’autres marchands de sommeil si je ne deviens pas malade et amnésique. C’est pour cela que les propriétaires du 41 chemin du CGB et les marchands de sommeil ordonnés, ainsi que la responsable d’Adoma, m’ont empoisonnée en s’assurant que je perde la tête. C’est pour cela que les assistantes sociales du département du 91, sous les directives du président du département de l’Essonne, m’ont enlevé mon fils, placé et tenu comme otage dans un foyer appartenant aux amis de William Amiot pour garantir mon silence et me faire taire pour la mort de Samia Medheb, tuée par empoisonnement exactement comme moi et mon fils. Et si vous voyez Mme Boukhaloua s’agiter pour défendre les meurtriers et m’accuser d’halluciner, je lui réponds que non, je n’hallucine pas ,J’ai été témoin et incitée à participer au meurtre, et je croyais entendre une blague, je suis rentrée chez moi regarder la télévision. Madame Samia Medheb est morte par la faute de William.Amiot qui a transféré son argent virtuellement et qui a envoyé sa maîtresse, ton amie Farida la prostituée, pour l’aborder et pénétrer chez elle pour procéder à son empoisonnement exactement comme moi. Le problème de la clé est mentionné sur le bail de location où Monsieur Amiot affirme qu’il a gardé une clé, et le reste de l’histoire, vous la connaissez.
Pour affirmer ma folie, Madame la directrice de la MDS de Corbeil-Essonnes, pour assurer son ascension professionnelle en s’alliant à William Amiot ,qui avait déjà scellé un contrat de protection avec Mme Siaras, mon assistante sociale, depuis le 12/12/2019 —, a élargi le nombre de protecteurs en me transférant à Adoma, situé au 18 rue de Robinson à Corbeil-Essonnes. Ceux-ci ont poursuivi mon empoisonnement et effectué un signalement en me déclarant comme droguée et folle, après avoir organisé mon empoisonnement, installé des caméras chez moi, chargé des voyous du foyer de me nuire et de me surveiller, et surtout sollicité l’aide de la psychologue de l’association Pause pour affirmer ma folie. Comme par magie, l’ancienne psychologue a été affectée ailleurs et est arrivée une nouvelle psychologue, dirigée par la responsable d’Adoma. Cette dernière est une récapée du génocide du Rwanda, arrivée en France comme victime de torture, et qui a trouvé du plaisir à me torturer, moi et mon fils. Le jour où j’ai découvert mon empoisonnement, le 14/01/2022, elle était là, elle sait tout, et de là, la machine de la vengeance s’est emballée
Jusqu’au placement de mon fils. Et elle incite toujours, puisque ses amies l’ont laissée derrière. Elle n’a pas eu de récompense, elle qui disait à tout le monde qu’elle allait rejoindre soit la M-D-S, soit l’A-S-E d’Évry. On l’a dupée, et des efforts sont fournis pour la protéger, quitte à menacer de tuer mon enfant devant le juge pour enfants du tribunal d’Évry.
Je comprends à quel point la situation liée à votre fils et l’ensemble de ces démarches vous pèsent et suscitent chez vous une profonde inquiétude et beaucoup de souffrance.
Accompagnée vers la mort, Mme Bouchelghem a été euthanasiée par les assistantes sociales, au même titre que moi. Le jour de l’intervention de Madame Boukhaloua pour le placement de mon fils, qu’elle détient en otage depuis le 26/07/2022 , cette dernière a donné une version officielle à un conflit de location et à une affaire d’empoisonnement. On ne peut pas nier l’existence de Mme Modheb Samia ni son assassinat. On ne peut nier ni le transfert de ses fonds par des hackers, ni le vol de ses bijoux par la maîtresse de William Amiot. Il existe des documents qui attestent de tout cela, ainsi qu’un numéro de téléphone « 07 73 17 38 16 » qui relie la victime, l’assassin et son protecteur. On ne peut pas cacher le soleil avec un tamis.
Le depaartement assassin et entrave a la justice
Devant tous ces récits véridiques, le chef du département tient mon fils en otage et récompense ses protecteurs — les employés de l’État qui couvrent le crime organisé. C’est de cette manière que Mme Boukhaloua s’est retrouvée au sein du CRIP d’Évry pour les services rendus au soldat William. Elle a fait en sorte de geler ma plainte et de classer la plainte pour empoisonnement. De ce fait, elle a enterré l’affaire de la mort de Samia Modheb. Mais William en fera d’autres, et je prie le Bon Dieu et la justice de préserver mon fils et moi.
Accusés, tout comme moi et mon fils, de vouloir se suicider et d’être en dépression pour cacher l’empoisonnement par l’intervention d’un tiers. Un tiers qui m’a dévoilé ses projets et m’a invitée à y assister.
Sur le dossier de l’assistant éducatif, modifié récemment par les travailleurs sociaux d’Évry, on peut lire que je suis une droguée, consommatrice d’anxiolytiques, en dépression et voulant se suicider. Ce sont des paroles dites par Mme Nathalie Boukhaloua et transcrites au juge pour enfants d’Évry, qui ne fait rien malgré le suivi qui a démenti tous ces mensonges.
Une famille sale, très sale, des videurs de boîte de nuit à qui personne ne parle en Kabylie, retrouvés en France à la suite de mariages blancs, et évoluant comme narcotrafiquants sous la protection et avec le consentement des propriétaires. Ces derniers font appel à leurs services pour faire taire les contestataires comme moi, une femme inébranlable et incorruptible, prête à mourir debout pour les démasquer
S’ajoutent à cela des vidéos et des photos prises illégalement où je faisais du sport chez moi. Madame Boukhaloua les a reçues sur son portable depuis le numéro de la sans-papiers et prostituée, maîtresse de William Amiot « 07 73 17 38 16 » La femme qui nous a empoisonnés, mon fils et moi, est amie de Madame Boukhaloua.
J’ai compris tardivement, et c’est normal après sept ans d’empoisonnement, que le département de l’Essonne veut ma peau, à moi et à mon fils, pour protéger William Amiot. Il est protégé même par la justice. La preuve, j’attends une réponse de M. BOBILLE, Président du Tribunal Judiciaire d’Évry, grâce a lui j’ai pu être entendu le 28/05/2025 au commissariat de Corbeil-Essonnes. Le département a de l’Essonne a pris les devants. Invitée au Troisième colloque sur les violences intra-familiales qui s’est déroulé le 17/11/2025 à l’université d’Évry puis affectée ailleurs, mes affaires en justice restent gelées et mon fils est pris en otage, maintenu sous les ondes magnétiques où je perds la tête chaque jour et traquée par les juges pour enfants, l’Aide Sociale à l’Enfance d’Évry et le président du département de l’Essonne qui tient les manettes pour propager les injustices en Essonne, qui risque gros si je me présente un jour devant un juge digne de ce nom.


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