Affaire 22/ ../99
Mon enfant à peine âgé de 9 ans a été condamné pour la mort de Samia Modheb. On m’a assignée devant le tribunal pour enfants d’Évry pour débattre des accusations de marchand de sommeil et de l’avis d’une prostituée qui me trouvait louche à rester chez moi à lire des livres toute la journée. Pour elle, je suis ennuyeuse et bête, et je ne connais pas mes intérêts. J’ai été marchandée à l’accompagner dans ce délire, c’était chaque jour une histoire et chaque jour un projet. Mais même mon père, le vieux Blanc aux yeux verts qui tord les bras de ses intimes, n’a pas pu me faire obéir. Dieu merci, je suis une gentille fille bien droite qui n’aime pas les choses tordues.
Ma petite famille, quelques amis et mon petit Blanc, mon enfant, le fruit de mes tripes, le sosie de mon papa et de son papa aussi. Mon enfant que j’aime tant a toujours été adorable, courtois et beau. C’est le plus beau des bébés et des enfants. Surtout, il est propre et intelligent, à l’image de ma famille et de moi-même, mais en plus parfait. Je l’ai inscrit aux activités qu’il a choisies de lui-même, il avait des amis qu’il s’était choisis et il était heureux à l’école. On vivait une vie simple et on avait des projets pour l’avenir, de beaux projets.
Notre vie a basculé le jour où j’ai contrarié Amiot William, le nazi et esclavagiste qui a osé me louer un studio en mauvais état, en sachant qu’il y avait un enfant de moins de 6 ans en attente d’une chirurgie. Au lieu de me rembourser ou de me trouver un autre logement, il a procédé à mon empoisonnement, un empoisonnement qui a duré 16 mois avant que je ne le découvre. Et le découvrir n’a pas arrangé les choses, monsieur l’ancien lieutenant de police n’aime pas qu’on le contrarie. C’est pour cela qu’il a comploté avec les services sociaux de Corbeil-Essonnes et ses amis protecteurs bien placés dans le département, qui peuvent bouger les choses à distance.
J’ai été transférée chez Adoma vu l’urgence de la situation, une urgence qui n’en était pas une pour les assistantes sociales puisque entre le mois de mars 2021 « date de la découverte de mon empoisonnement « et mon déménagement, j’ai passé 6 mois dans le stress et la souffrance en attente d’une place dans un foyer. Mon assistante sociale n’était pas pressée,elle était déjà prévenue de l’effondrement de mon studio plus d’un an auparavant et elle est restée inerte.
J’ai attendu 6 mois et mon dossier a été confié à l’amie de mon assistante sociale, pourtant malveillante, raciste et qui affichait son soutien au marchand de sommeil. Je ne comprends pas comment Mme la directrice de la MDS de Corbeil-Essonnes l’a laissée gérer le dossier de mon relogement, alors que sa défaillance était flagrante.
Ma souffrance a été prolongée par la responsable d’Adoma qui était parfaite pour ce rôle, une vraie détraquée avec un pouvoir qu’elle ne comprend pas et qu’elle ne mérite pas. Elle a été embauchée par Adoma suite à sa souffrance et son vécu au Rwanda, sa patrie natale. Elle a vécu le génocide du Rwanda où elle a perdu sa famille, puis a été recueillie par une ONG française. Un tel profil est capable de passer à l’acte par sa fragilité, mais aussi par le dévouement envers son amie et l’emprise que cette dernière a sur elle, elle me parlait d’elle comme d’un dieu, comme d’une personne inhumaine, une Wonder Woman ,sur ces assistantes sociales s’ajuste le proverbe : « les femmes qui ont mis le diable en bouteille ». Elles étaient machiavéliques, elles n’en ont rien à faire des écrits. Ce qui compte, ce sont les commérages et les relations qu’elles peuvent lier pour leur propre intérêt. Un abus de pouvoir mélangé à du racisme et à des complexes multiples ; elles n’ont aucune pitié. C’est comme si me laisser dans un studio en ruine n’était pas de leur faute.
Pour continuer à comploter, l’une d’elles m’explique qu’en Guadeloupe les gens souffrent et ne parlent pas, qu’une maison qui s’effondre ce n’est pas grave, et que je peux rentrer chez moi puisque je ne suis pas Française. Elle m’a transférée chez Adoma où son amie a continué son travail. Une personne sans foi ni loi, capable de rentrer chez moi et de m’empoisonner puisque dans les foyers on n’a pas le droit de changer la serrure et qu’elle a un accès libre à mon appartement — une rescapée de guerre, acharnée et payée par les marchands de sommeil pour m’empoisonner.
Et de l’autre côté, les assistantes sociales ont encouragé Foulquier Dimitri à m’assigner en justice pour couvrir le premier propriétaire esclavagiste, et il a obtenu gain de cause devant la justice en présentant de faux documents.
Empoisonnement prémédité
J’ai été empoisonnée par la responsable d’Adoma. Cette fois, je la tiens, pour couvrir les gens puissants, on a fait appel à elle, qui a pu engager des locataires sous son emprise pour nous nuire, à moi et à mon fils. Le jour où j’ai découvert l’empoisonnement, elle était là, le 14/01/2022 avant 8 h. Elle savait que mon fils était malade ; d’ailleurs, c’est elle qui a appelé l’école pour les prévenir de son absence.
Puis, elle m’a interdit d’aller à l’hôpital et m’a orientée vers le psychologue de l’association Pause présent sur les lieux. C’est là que le signalement aux services sociaux a été fait. Mon assistante sociale a comploté une vengeance, sachant que le département de l’Essonne allait intervenir pour protéger Amiot William. De ce fait, elles vont se poser en victimes et bénéficier du soutien de leurs supérieurs. Mme Siaras a trouvé la poule aux œufs d’or appelée William, et en a fait profiter ses copines, des employées du service public à un niveau intrigant de débilité. Je me demandais souvent si elles avaient un cerveau, elles ont un esprit complètement vide. Même ma voisine, prostituée et empoisonneuse, le jour où elle a rencontré Mme la responsable de la M-D-S de Corbeil-Essonnes, était morte de rire en répétant ses réflexions et en la décrivant comme une bête sans cerveau.
Impunité des employés de l’État, on m’a empoisonnée et on m’a signalée. Les mêmes malfaiteurs sont ceux qui font les signalements, des assistantes sociales en recherche d’évolution professionnelle, avec un visage aussi noir que leur cœur. Elles ont joué avec les lois de la République pour faire du mal à un enfant qui n’a rien demandé. Pour que Mme Siaras et Mme Meltz restent à leur poste, elles doivent composer avec le crime. La justice doit les interpeller parce qu’elles détiennent des vérités, et leur complicité dans mon empoisonnement sur le deuxième lieu était bien préméditée et programmée pour me faire passer pour une folle. Et que fera-t-on du cadavre de Samia Modheb, qui atteste de l’utilisation des produits cités dans le rapport de placement, de la drogue et des anxiolytiques.
Et le lien entre les marchands de sommeil, Mme Boukhaloua Nathalie et les assistantes sociales. Celles qui ne collaborent pas sont éloignées, comme dans un point de deal. Le numéro qui appartient à la première empoisonneuse, prostituée, amie de Mme Boukhaloua, maîtresse du protégé de l’État et amie des habitants du 9/25 chemin du C-G-B à Corbeil-Essonnes, ainsi qu’employée de la boulangerie située au 4 place René Pierre à Montconseil… Comment peut-on ignorer ces preuves et classer une affaire d’empoisonnement après les accusations de la directrice de la M-D-S de Corbeil-Essonnes.
Le rapport social présenté par ces malfaiteurs commence au mois de juin 2022, alors que mon problème, exposé aux assistantes sociales qui ont failli à leurs obligations, commence en décembre 2019. Un suivi criminel qui a engendré ce dernier crime, au lieu de mettre William Amiot et Dimitri Foulquier derrière les barreaux, on les protège en oubliant des locataires restés sur place en souffrance, comme Karima Bouchlaghem, décédée en juillet 2025 sans enquête ni condamnation. Les assistantes sociales d’Outre-mer font le nécessaire, chargées par le département de l’Essonne de maquiller le crime du soldat William. Jusqu’où et jusqu’à quand ? Pourquoi n’y a-t-il pas de condamnation, et pourquoi même la justice le protège-t-il
Je ne suis pas morte, mais l’empoisonneuse est rentrée officiellement dans ma vie. Elle n’avait même plus besoin de venir en douce pour m’empoisonner, dans l’état de santé où j’étais, elle m’achetait du pain au quotidien, du pain et des viennoiseries pour mon fils, où elle avait le temps de mettre du poison à sa guise jusqu’en mars 2021.
Histoire vraie et tendue, sous la pression de William Amiot, j’ai pu enfin déposer une plainte en juin 2022 par Internet. Elle a échappé à ses collègues protecteurs. J’ai enfin un numéro et une plainte en cours, datée de juin 2020, pour des faits d’escroquerie contre sa maîtresse et les narcotrafiquants qu’ils hébergent.
Quelle bassesse de nuire à un enfant pour soutenir le narcotrafic en piétinant les lois de la République et en appliquant les lois maghrébines et d’Outre-mer. Quelle honte !
En résumé, je dénonce un complot orchestré par mes anciens propriétaires, les services sociaux et la responsable du foyer, qui ont failli à leurs devoirs, m’ont exposée à un empoisonnement prémédité et à des injustices répétées, et ont manipulé les institutions au détriment de ma santé, de mes droits et de l’intérêt supérieur de mon enfant.


